Le Précis de l’Alimentation

J’ai rassemblé ici une synthèse rapide de mes lectures autours de associations alimentaires.

Ce sont des recommandations datant de 1900, donc, il y a quelques années, pensés par le docteur Herbert Shelton, nos connaissances n’étaient pas celles d’aujourd’hui, toutefois, il a été observé des améliorations auprès de tous ceux qui suivent ces recommandations.

Les hydrates de carbone ne doivent pas être associés avec les protéines : steak/frites, viande/pâtes, viandes/purée, riz/viande… Oops dommage ! la bonne association,  ce sont les légumes qui passent le mieux ! en crudité ou cuit.

Les produits laitiers tels que yaourts, lait, fromages… ne font pas bon ménage avec le pain.

La consommation de viande à chaque repas est culturelle, mais totalement inadaptée aux besoins du corps. Une consommation régulière de viande associée aux produits laitiers durant un même repas provoque des troubles à long terme. Fermentation ! Bactéries, etc… attention à la bedaine ! et autre désagrément de mal en pis…

Pourquoi ? La nature est bien faite et donc notre corps aussi… Selon ce que l’on mange notre organisme va décider de secréter telles ou telles enzymes et parfois se trouver en conflit d’intérêt comme c’est le cas avec les céréales, pommes de terre, légumineuses, l’amidon qu’elles contiennent et les protéines de la viande qui ne passent pas par les mêmes voies.

Notre métabolisme va, donc, détecter la présence de l’amidon dans notre bouche et ainsi produire une salive riche en ptyaline pour transformer l’amidon en une plus petite molécule. Eh oui, la nature à tout superbement bien prévu ! mais son chemin de s’arrête pas là … puisque devenue une petite molécule, la digestion pourra parachever son oeuvre dans les intestins par l’intervention de d’autres enzymes qui interviennent dans un milieu basique entre 7 et 8 pour être transformé en glucose.

Alors, que les protéines sont digérées par l’estomac et nécessite un Ph acide, très acide ! entre 2 et 4.

D’où une complication, car notre organisme va traiter en 1er les protéines car elles sont plus fragiles, et oui , il le sait , le détecte et gère par priorité !!! pour décider de faire patienter les féculents.

En attendant que les protéines soient digérées, notre corps ne produira pas ou peu de ptyaline car ces enzymes ne peuvent exercer en même temps que les enzymes des féculents,  l’amidon sera alors en attente et commencera à fermenter, slurp,  et tout un tas de micro-organisme aussi… L’aventure intérieure… Prêt pour une petite visite bucolique … vous avez des problèmes de digestions ? vous prenez un traitement, tentez de changer les associations…

Encore un détail croustillant l’amidon et le sucre ne font pas bon ménage donc c’est à éviter tout comme les préparations industrielles qui en place à gogo un peu partout.

La solution —> CONSOMMER LA VIANDE AVEC DES LÉGUMES

Mais alors mais alors que faire ?

L’idéal pour que tout ce passe bien, c’est de comprendre l’intérêt des bonnes associations et dans ce cas,  il faut des copains, et ce sont les légumes, non seulement ils vont faciliter la digestion et faire baisser l’indice glycémique ! ils se digèrent très vite et sont bien sûr riches en nutriments vitamines, minéraux … L’eau qu’ils contiennent favorisera la transformation de l’amidon l’hydrolyse, et cerise sur le gâteaux, cette association apportera des éléments qui participeront à la désadification des protéines et surtout à une très bonne assimilation des nutriments, et sinon, si on s’en moque la production oxyde de carbone, d’alcool, . des ballonnements, de la fermentation, une digestion lente, de constipation, nos organes seront soumis à plus de travail. Cela peu participer à des inflammations, à de l’acidification, des allergies, et tout un panel de problématiques si nous soumettons à trop rude épreuve notre organisme. Okay, c’est pas très drôle mais savoir inventer et ré-inventer c’est le propre de l’être humain…

Débuter sont repas par une crudité, graines germées (à fort potentiel enzymatique) évite la réaction d’hyperleucocytose, à savoir l’augmentation significative du nombre de globules blancs (leucocytes), phénomène qui pénalise le système immunitaire.

Accommoder les amidons faibles comme les céréales,  petit épeautre, quinoa, ou les farineux comme les potimarrons, les pommes de terre, patates douces, châtaignes avec les légumineuses Pour un apport optimal en protéines essentielles, mélanger 1/5 de légumineuses avec 4/5 de céréales, par exemple riz et haricots ou lentilles.

Diversifiez les sources de protéines. Consommez les protéines en quantité raisonnable. Préférez les protéines d’origines végétales, les viandes blanches et les poissons.Pour anticiper les risques de carences, il est préférable d’associer les céréales aux légumineuses, par exemple : riz et haricots rouges, semoule et pois chiches.

Les légumes verts sont la panacée, ils s’accordent avec tout.

Pour les enfants, on évitera la consommation de féculents (riz, pâtes, pomme de terre…) avec un produit laitier et/ou sucré en dessert. Cela provoque des troubles ORL, du style otite par exemple.
Rééquilibrer la balance est une façon d’optimiser le fonctionnement de l’organisme. L’acidité est essentielle pour digérer une partie des aliments et combattre les agressions extérieures, alors que l’alcalinité permet une bonne absorption des minéraux et évite les désagréments tels que les brûlures d’estomac, les reflux acides, etc.

Mangez les fruits en dehors des repas ou 30 minutes avant : la plupart fermentent dans l’estomac lorsqu’ils sont consommés avec d’autres aliments et empêchent le processus de digestion, créant divers troubles. Consommés seuls, ils sont digérés très rapidement 30 min.

Ne buvez pas d’eau ou autres boissons froides ou glacées (les boissons doivent être consommées chaudes ou à température ambiante) et ne consommez pas d’aliments sortant directement du réfrigérateur pour éviter de ralentir le feu digestif et favoriser la production de mucus. Au cours du repas éviter de trop boire car cela réduit les capacités des enzymes digestives, car noyées !.

Evitez autant que possible de consommer les restes conservés au réfrigérateur (nous vous recommandons d’éviter d’aller au-delà de 24 à 36 heures après la cuisson). Dans tous les cas, évitez de les combiner, au cours d’un même repas, avec des aliments frais : leurs composants chimiques vont développer une incompatibilité, perturbant la digestion.

Mangez dans un environnement le plus calme possible, en vous posant, même si ce n’est que 15 minutes, et mâchez correctement les aliments de façon à favoriser le bon processus digestif.

Ne mangez pas en étant sous le coup d’une émotion forte (avec le ventre noué…) ou en l’absence de sensation de faim (un manque permanent d’appétit est le signe d’un déséquilibré et doit être traité en priorité) : l’énergie du corps à ce moment précis n’étant pas disponible pour la digestion, cela ne manquera pas d’entraîner la formation de toxines.

Prenez votre repas principal au déjeuner, et non pas au petit déjeuner comme semblent souvent le préconiser nos diététiciens locaux, à l’heure où la capacité digestive est la plus forte (comme le soleil dans le ciel).

Attendez d’avoir digéré votre repas (trois à six heures suivant la constitution) avant de manger à nouveau, afin de ne pas surcharger votre système digestif. Ce qui implique évidemment de bannir le grignotage… Savoir avoir le ventre vide est une qualité insoupçonnée qui ne pourra qu’apporter un grand nombre davantage dans votre quête de bien-être-santé. En effet, avoir permis à ses intestins de se vider intégralement évite des détails glamour, comme la prolifération des micro-organismes, de fermentations, qui sont sources de bien des désagréments actuel. Avoir aussi ses intestins vide signifie ses organes au repos. Donc, si vous n’avez pas faim au petit déjeuner, ne culpabilisez pas ! c’est même super et préférez une bonne tisane.

Le Miel ne doit pas être faire chauffer, car il perd ses propriétés et peut devenir toxique.

Les huiles perdent leurs propriétés si elles sont trop chauffées. Pensez à bien vérifier leur provenance et le type de pression. Les huiles perdent leurs enzymes et vitamines si elles sont cuisinées avec des plats chauds ! Si elles sont trop chauffées les huiles végétales deviennent nocives, si elles excèdent leur point de fumée :

  • Colza vierge : 107 °C
  • Lin vierge : 107 °C
  • Noix vierge : 160 °C
  • Olive extra vierge : 166 °C
  • Noix de coco : 177 °C
  • Sésame vierge : 177 °C
  • Olive vierge : 216 °C
  • Amande : 216 °C
  • Noisette : 221 °C
  • Pépins de raisin : 224 °C
  • Tournesol : 227 °C
  • Maïs : 232 °C
  • Avocat : 271 °C

Les oleagineux doivent être consommés avec modération ne pas dépasser plus de 7-8 noix par jour, 20grs. Les fruits à coques sont lents et difficiles à digérer et compliqué pour le foie. Pas plus de 3-4 noix du Brésil. Toutes personnes ayant une digestion lente doit éviter d’en consommer. D’ailleurs, il faut savoir qu’il faut les faire tremper la veille, non seulement c’est meilleur, tendre, et plus digeste. Comme toutes graines, et comme, la nature est bien, les graines comportent des acides permettant la préservation des nutriments de la graine en vue de sa germination (leur instinct de survie en quelque sortes). Ces acides sont indigestes pour l’être humain, pas pour les oiseaux 🙂 et peuvent provoquer une irritation, et contribuer à d’autres désagréments intestinaux en plus d’une digestion difficile.

Idée reçue ! boire des jus de fruits pressés au réveil, ce n’est pas recommandé, pas avant 1h ou 1h 30 après le réveil ! notre système digestif n’est pas encore actif. Il faut tout d’abord détoxifier l’estomac des accumulations de la nuit. Pour cela, un verre d’eau tiède avec quelques gouttes de citron, et non pas le jus d’un demi citron non plus !

La cuisson des repas en général doit se réaliser à basse température, par exemple un légume idéalement doit se cuisiner que quelques minutes à cuisson basse, sinon, ses nutriments sont détruits par la chaleur. Alors, une bonne soupe que l’on fait mitonner  20-30 minutes et de surcroit dans un auto cuiseur vapeur n’a plus de réel intérêt bad news ! . Le mi-cuit est l’idéal pour les végétaux. Et jamais à 200 degrés dans un four ! et, oui on l’a tous fait !

Consommer des pâtes de préférence avec des légumes abaisse le taux de glycémie.

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Une réflexion sur “Le Précis de l’Alimentation

  1. Pingback: Salade de céleri aux pommes et amandes | Cuisine Nature

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