Végan, ou pas végan,

La viande ! végan ou pas végan ? ou est-ce plutôt la question de la vie, la vie et de toute existence, et de toutes espèces confondues.

Nous sommes parvenu, enfin, au seuil d’une nouvelle porte de conscience, la conscience que toute vie est encore quelque sorte notre égal. Notre égal est une vaste notion, si nous considérons nos différences.

Mais dans la condition d’un tout, nous faisons un, et nous représentons chacun de nous une vie.

La vie est précieuse pour nous, nous les êtres humains de l’espèce humaine, mais elle est toute autant pour chaque vie qui vie dans son système, et cela avec ses valeurs et ses émotions qui lui sont propres.

La 1ère chose à laquelle, je pense pour ce sujet, c’est que en tant qu’espèce pensante et développée, nous serions susceptible de pouvoir nous passer de la chair. Nous avons conscience de la vie, et savons que tout être vivant ressent aussi des émotions et aime sa vie !!! et ses enfants…

Que nous aimons les animaux et que eux aussi nous aime. Que nous sommes capables de partager et d’échanger avec eux, qu’ils sont capables d’accepter d’être domestiqués par nous. Qu’ils ont la capacité d’apprentissage.

Et bien plus même !  nous sommes seulement à l’aube de nouvelles découvertes, de ce vaste monde que nous occupons, et de ceux de nos co-locataires.

Que plus nous leur accordons de l’attention, plus nous prenons conscience de notre bêtise des diverses considérations que nous pouvions leur attribuer. Des êtres dont nous n’avions même pas imaginé avoir un éventuel système de pensée, il y a encore peu. Or, aujourd’hui nous prenons actes que même une huitre entend. Que les plantes aussi ressentent… communiquent, s’entraident,…Que chacun tient une place, qu’il y a des familles, etc.. Alors que faire ? que penser ? sommes-nous en droit de vivre en dictature sur une planète dont nous méprisons l’article 1er ! La Vie ! sommes-nous aptes a s’autoproclamer cultivateur, agriculteur, éleveur, en modifiant les règles de la nature ? à prendre les commandes d’un éco-système, dont nous ne savons-même pas qu’il ne vaut mieux pas édifier sa maison dans des zones ou la nature peut l’emporter sur nous, que même les animaux font preuve de plus de discernement que nous. Nous défions les éléments, nous méprisons les vies qui ne sont pas celle de notre espèces.

Nous sur-peuplons. Nous produisons, nous sur-produisons, nous polluons beaucoup, nous tuons beaucoup, nous, et, toutes autres vies. Nous ne savons pas vraiment bien cultiver, et, sans respecter la terre, pour donner un produit finit qui n’aura pas de bénéfice positif, nutritif, pour notre métabolisme.

J’ai été élevé par une famille qui a toujours aimé et eu des animaux, je suis citadine de naissance, Parisienne, et chaque week-end nous allions à 60km dans l’ouest de Paris, près de Mantes la Jolie retrouver les vertes prairies d’une veille maison sans confort, comme au 18ème siècle. Cette maison avait été achetée par mon grand-père afin que les parents de ma grand-mère puissent y vivre. Ils étaient originaire de la Lorraine, et avaient eu toutes les expériences de la guerre, des deux.Résistants, déportés, les camps, pendu sur la place du village, l’exode et dépossédés.De toutes ces expériences, il n’y a jamais eu de haine, il y avait toujours la foi en la vie, et nous.
Ils chantaient, jouaient de plusieurs instruments, aimaient.Il y avait toujours une assiette de plus.Ils avaient aussi vécu le manque de nourriture, et l’hostilité entre notre espèce.

Désolée pour le coup de blues … « WE WANT YOU ! FOR NO WAR »

Ceci pour expliquer que j’ai été élevé par mes grands-parents qui ont vu leur habitudes alimentaires bouleversées par la suite des 30 glorieuses, la viande avait pris place à chaque repas du midi, comme du soir, les produits laitiers sous forme de dessert lactée, les mauvais raviolis en conserve, les soupes prêtes à l’emploi. Tout ceci, en parallèle de leur habitude passée, qui elles étaient équilibrées, les crudités, les poissons, les fruits en compote, les desserts traditionnel de terroirs, les plats mijotés, daube, pot au feu, bouillon de poule de la poulette de chez le fermier d’à coté, far breton au lait cru, le fromage blanc que nous confectionnions le week-end etc… un melting pot entre l’ancien et le nouveau monde. 

Nouveau monde qui aujourd’hui nous pose de sérieuse angoisse ! l’excès incontrôlé ! et la perte de repères et de connaissances en matière d’alimentation.

Des industries prolifèrent ! des rayons à perte de vue de mauvaise viande, de mauvaise charcuterie, de produits laitiers, du sucrée, du salée, des additifs, des fausses soupes, de trucs déshydratées. Des vaches qui perdent leur latin et qui consomment du grain, du soja qui contribue à la désertification, du soja qui rends la viande oestrogénique alors qu’une vache mange que de l’herbe qui elle même change de qualité selon les saisons. Pareil pour les cocottes. Nous passons de la disette à l’excès.

Je ne parle pas ici des céréales … je le garde pour plus tard. XXXXXXX

Avec en plus cerise sur le gâteau Coucou c’est nous ! explosion démographique !

En 1917 nous sommes 39 420 000

en 2017 nous sommes 64 859 599

être sage ! c’est possible ? faire la part des chose … se poser des questions ?

Sachant, qu’avant dans le milieu rurale la bonne chaire étaient consommée modestement, que le repas c’était une tranche de lard gras mijoté dans une soupe, et qu’au grande occasion, c’était le maigre du cochon ou de la cocote.

Les plats en sauce avec du boeuf étaient une vraie fête !  Les plus privilégier dans le milieu rurale avaient leur cochon, car tout se mange, et quelques poulettes, ou lapin. Mais pas de vache, de boeuf tel que nous le vivons aujourd’hui !!

Retour vers le futur,

Si tous les Américains s’abstenaient de consommer de la viande pendant une seule journée par semaine, cela équivaudrait à réduire les émissions de gaz à effet de serre produits par 90 millions de vols New-York– Los Angeles par année.

Coucou … ! mais cela est tout aussi valable pour nous !

Et, puis tout ce bétail de production intense en viande et produits laitiers, il faut bien qu’il mange, la spirale infernale, par de cercle vertueux comme dans la nature, mais vicieux !

Les terres appauvries, mono-culture, beaucoup, beaucoup d’eau, beaucoup de produits chimique,.

On parle santé aussi ? de l’impact que de consommer ainsi des protéines animales à cette cadence.

On n’a pas finit de digérer que l’ on avale une nouvelle fournée. Les orgres !

Si vous consommez trop de viande c’est pro-inflamtoire de vos cellules, vous allez favoriser certaine colonie bactérienne, de la fermentation, et cela est valable aussi pour les produits laitiers, pour peu que vous mangiez du sucre, vous êtes bien placés pour avenir fort sympathique ! prenez une bonne mutuelle. 😊

J’oubliais, que, si en plus vous consommez des animaux qui ont eu un vie anormale, élevée dans des conditions extrêmes de barbarie, contre-nature, une alimentation qui ne corresponds pas à un régime alimentaire de l’espèce, ou pourvu d’aliment contaminé par la chimie et/ou pauvres en nutriments, pour enfin, après cette vie de souffrance être abattue dans la terreur, sachez, que comme n’importe qui, et vous même, dans de telle condition, votre organisme produit des substances, des hormones, des acides toxiques. De cette chair, votre corps va recueillir toutes ces sucs produits par l’animal.

Pour ma part, je consomme encore un peu de viande, je fais en sorte de l’intégrer dans un plan d’une alimentation soucieuse de mes besoins, de la cause animal et de l’environnement. Je cherche de bons commerçants. Un bon commerçant prends soin de se fournir auprès d’élevages traditionnels soucieuse du bien-être mais aussi de la qualité, (et c’est mieux quand c’est dans notre assiette), et la différence est implacable. Il y a quelques jours j’étais chez un amis qui a servie un rôtie très fier de lui et de son boucher ! la viande était immangeable.

Nous ne sommes plus habitué a reconnaitre les bonnes choses et les bonnes limites, et c’est cela le problème.

Alors quelle position adopter ? si l’on considère la globalité de la situation, il y a :

  • notre santé
  • la cause de l’environnement
  • la cause animal
  • la cause économique des éleveurs (si notre consommation diminue)

Toutefois, la cause économique des éleveurs ne concerneront finalement que les éleveurs puissants ne respectant pas la cause animal, puisqu’en cherchant à réduire et à mieux consommer, nous les consommateurs, nous nous orienterons vers ceux qui savent élever, aimer, et respecter,les animaux.

Qu’en réduisant nos rations vers du qualitatif, nous apprenons à mieux consommer et cuisiner.

Que les produits transformés n’ont plus vraiment de place dans notre assiette et pour notre bien-être. Ces mêmes élevages qui contamines les terres et son client de céréales qui contamines les terres, etc… Les algues vertes en Bretagne, n’est pas un cas isolé.

Ce que je fais, … pour diminuer et consommer de façon raisonner :

Je consomme 2 à 3 fois par semaine de la viande, j’ai une préférence pour les cuissons en pot, pot au feu, bouillon de poule, pourquoi, parce que bien manger, ce n’est pas manger que les pièces de choix ! bien manger c’est extraire les sucs des différentes parties, abats, articulations, os, chair…

C’est d’ailleurs, cette 1ère cuisine, mode de cuisson en pot, qui nous a permis, nous l’espèce humaine de faire un bond dans l’évolution, et ce n’est certainement pas votre entrecôte, ou votre chicken pané, qui va vous plomber et provoquer des sources inflammatoire, et nourrir. La cuisson en pot, elle va venir régénérer toutes vos cellules, et en globalité votre métabolisme. ===> les bienfaits du bouillon de poule.

Pour le reste des festivités cannibales, parfois pour agrémenter mes soupes, ou autres réalisations, je consomme des tranches de jambon de pays de qualités terroirs, du chorizo, j’ai aussi un pot de graisse d’oie ou de canard, que j’associe à l’huile d’olive pour la préparation de mes plats. Mais tout ceci en petites quantités suffisantes pour mon équilibre et ne pas tomber dans l’excès qui va acidifier mon corps, juste suffisamment pour lui apporter des nutriments en acides gras dont j’ai besoin, tout en me faisant plaisirs.

En allant chez un vrai boucher et d’ailleurs, si nous étions tous plus raisonnables, il y aurai davantage de boucherie de qualité, et j’en connais peu ! Mangeons moins et mieux, en respectant la vie, la terre, et tout comme ce que nous exigeons de nos éleveurs, sachons cuisiner avec les bonnes valeurs, les bons produits et les bonnes saveurs.

Enfin, je pense que les poissons et leur vie ont à recevoir tout autant de considération.

Pas facile tout cela !

Mais mieux consommer, c’est déjà, un autre possible, pour l’avenir de tous.

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